Budget jardinage (Page 2)

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dede89 (89)
24/08/2025 à 18:25

BLA BLA BLA,comme si on ne savait pas tout ça,quand on voit que ça commence a degenerer on achète un paquet et c'est reparti pour quelques années.

Réponses
vesuvio (17)
25/08/2025 à 05:57

Je pensais justement que nos graines collectées permettaient d'avois des palansr qui résistaient mieux aux maladies et à la sécheresse. En tout cas c'est ce que je constate sans mon jardin. Je touche du bois, jamais eut de problème de mildiou.

Raddon (38)
26/08/2025 à 07:24

Bonjour,
J’attends avec impatience qu’@ dede89 (89) réponde à ta question, cela évitera que j’écrive du BLA, BLA, BLA. Il sait tout ça, il l’a écrit !

Edwina (14)
28/08/2025 à 08:39

Merci pour vos retours !
Je comprends mieux maintenant pourquoi certains jardiniers choisissent de racheter régulièrement des graines ou des plants plutôt que de toujours récolter les leurs, surtout pour éviter les problèmes de dégénérescence ou de stérilité.
Je suis curieuse de savoir : est-ce que certains d’entre vous font un mix, par exemple garder certaines graines “traditionnelles” pour économiser, et racheter des hybrides pour les plantes plus sensibles ou à haut rendement ? Et si oui, comment vous organisez ça dans votre potager ou vos plantes à la maison pour que ce soit rentable et pratique ?

Raddon (38)
28/08/2025 à 09:13

Bonjour,
J’attends toujours avec impatience qu’@ dede89 (89) réponde à ta question.
@ Edwina (14), pour les hybrides F1, le croisement n’ayant pas été stabilisé, le jardinier ou autre producteur, ne peut pas utiliser une partie de sa récolte comme semence. Les graines issues de la culture de cette deuxième génération multipliée en fécondation libre (F2) sont majoritairement issue de croisements entre plantes génétiquement très proches et ne bénéficient plus de l’effet hétérosis. Les caractères de dégénérescence des lignées consanguines ascendantes réapparaissent massivement, ce qui donne une récolte catastrophique. Un agriculteur qui ressème une partie de sa récolte de blé F1 ou autre céréale, perd entre, du fait de la consanguinité, 20 à 30 % de rendement en grains et le produit obtenu est très hétérogène. Conclusion : ce sont des économies de bout de chandelle !

Edwina (14)
05/09/2025 à 16:21

C’est super intéressant d’avoir ton éclairage, merci !
Je vois mieux la différence entre les graines “classiques” qu’on peut réutiliser et les hybrides F1 où, finalement, ça ne vaut pas le coup de ressayer derrière. Ça remet bien les choses en perspective.
De mon côté, j’essaie toujours de jongler entre économie et praticité, mais ce n’est pas évident… Surtout que le budget monte vite entre graines, plants et outils. Parfois, je regarde aussi s’il n’y a pas des petits bons plans en ligne (par exemple sur bon-gratuit.com) pour alléger un peu les dépenses.
Et vous, est-ce que vous avez trouvé un bon équilibre qui marche sur la durée ?

vesuvio (17)
05/09/2025 à 18:04

Bonjour, personnellement j'ai trouvé presque tous mes outils, tuyaux d'arrosage sur LeBoncoin, ensuite normalement plus besoin de renouveler ceux-ci. La récolte des graines tous les ans demande un peu de travail mais on a le plaisir de faire ses propres graines et d'avoir des variétés difficiles à trouver dans le commerce et pour ma part autrement meilleures gustativement et là c'est gratuit. En définitive vous allez avoir à acheter vos outils, les premières graines non F1 et ensuite ça marche tout seul, enfin presque. Vous pourrez faire des échanges de graines aves des voisins, sur des sites dédiés.
En espérant que mon BLA BLA BLA vous aura aidé.
Cordialement

Raddon (38)
06/09/2025 à 08:42

Bonjour,
La qualité gustative des plantes, c’est tout un chapitre. Pour les plantes diploïdes, celles du temps de mon grand-mère, il y avait des variétés que l’on aimait ou pas, chacun faisait son choix. Ces plantes étaient reproductibles, sauf pour la carotte. On achetait, tous les ans, des graines de rave. Ce merveilleux légume était destiné aux bovidés et aussi à la soupe ! Les f1 sont obtenus pour avoir des critères bien définis, résistance aux maladies, bonne conservation, etc. le gout n’est pas la principal préoccupation des obtenteurs. On commence à s’en préoccuper, les généticiens sont capables de donner le gout que l’on désire. Lorsque j’entends le bon vieux gout d’autrefois, cela me fait sourire. Il faut consulter les livrets de Françoise Bernard, livrés avec les cocotes SEB. Le chou-fleur cuit à la vapeur, on ajoutait une croute de pain pour absorber l’odeur forte ! Les autres choux étaient cuits dans deux eaux différentes pour qu’ils soient plus digestes. Les généticiens ont modifié ces problèmes. Je ne vous parle pas de la tomate et de son bon gout d’autrefois, en sauce, les yeux faisaient le warning ! Je savais que le bicarbonate de soude neutralisait l’acidité. En neutralisant l’acidité avec du bicarbonate de soude, cela donnait un plat immangeable, le sucre restait le meilleur allié pour camoufler l’acidité. Je peux vous entretenir du haricot vert que l’on coupait en tronçons d’un centimètre dans son assiette et que l’on dégustait avec de la crème diluée avec un filet de vinaigre. Ah le bon vieux gout d’autrefois ! Une soupe de rave, à cette saison, le lard était rance, coupé en lardons et revenu à la poêle, cela donnait de la graisse pour rissoler la rave avant de mouiller avec de l’eau et faire cuire. Cela donnait une soupe de rave !