quel est le bon moment et quel matériel ?

Message d'origine
Alexine (09)
27/11/2025 à 22:27

Bonjour à tous
J'ai profité des derniers jours sans gèle pour bien nettoyer le jardin, ramasser les dernières feuilles, et préparer les abris pour mes outils. Maintenant, je pense à mes fruitiers. On est en Décembre et j'ai des vieux pomiers et poiriers que j'aimerais bien tailler un peu cet hiver, avant que la sève remonte. Je sais que c'est la période idéale quand il fait sec. Le problème, c'est que mes vieux sécateurs sont fatigués et font des coupes crades. Je veux investir dans du bon matériel qui dure pour faire des coupes nettes. Est-ce que vous avez des marques de sécateurs à conseiller aux amateurs qui coupent beaucoup d'arbres ? Et est-ce que vous mettez un mastic ou autre chose sur les grosses coupes pour pas que le bois pourisse ? Je cherche des astuces de jardiniers pour la taille de nettoyage et de formation, pour bien préparer la saison prochaine. Merci pour vos retours !

Réponses
Raddon (38)
28/11/2025 à 08:01

Bonjour,
Tailler quoi ? Arbre de plein-vent ou arbre formé ? En taille d’hiver, qui se fait de fin octobre à fin mars, sur les arbres de plein-vent, on peut émonder, élaguer, écimer, faire un rabattage. Pour les arbres formés de basse-tige, on peut faire un rapprochement, un ravalement, un recépage et aussi un palissage à sec.
Pour un bon sécateur, je ne vais pas faire de la pub, il suffit d’ouvrir les sites des grands pépiniéristes. Pour 10 euros tu n’auras que le ressort !
Un sécateur se désinfecte, très souvent, à l’alcool à 90° qui est composée de méthanol et d’éthanol. Il ne faut pas oublier de se désinfecté les mains, surtout si l’on touche des plaies. Le mastic est indispensable pour soustraire les plaies des agents extérieurs. La lame du sécateur doit être coupante comme une lame de rasoir, une petite pierre à huile est nécessaire pour « redresser le fil ».
La taille de formation, c’est une obtention des diverses formes des arbres fruitiers. Mais c’est très simple, il suffit de prendre un scion ou un sujet, de savoir ce que l’on veut obtenir, avoir un bon moniteur et ne pas être sensible aux remontrances du type : réfléchis un peu, si tu coupes là... et toute la suite, (forme très épurée) ! Seul, il faut être très motivé et n’avoir pas peur des échecs. C’est un art. il faut aller à l’école, chez des grands pépiniéristes.

Alexine (09)
19/12/2025 à 14:14

Salut
Je précise un peu. Ce sont surtout des vieux pommiers et poiriers en plein-vent. Pas de formes compliquées, juste nettoyage, enlever le mort, calmer un peu la hauteur. Le sécateur, clairement le mien est rincé. Il écrase plus qu’il coupe. Donc oui, le bas de gamme j’arrête. Si vous avez des marques fiables, je prends. Un truc qui coupe net et qui dure. Pour la désinfection, j’avoue que je le fais pas assez souvent, surtout quand j’enchaine les arbres. Faut que je m’y mette sérieusement.
Le mastic aussi, j’entends tout et son contraire. Vous en mettez encore sur les grosses coupes ou plus du tout ? La taille de formation, je touche pas trop. Je fais au feeling, sans prétention. J’essaie juste de pas faire n’importe quoi. En hiver je suis souvent dehors de toute façon, entre le bois, le jardin, le compost, les poules aussi (je leur donne des insectes séchés pour poules, ça marche bien). Donc si vous avez des retours concrets sur le matos et les pratiques, je suis preneur.

Raddon (38)
19/12/2025 à 20:19

Bonsoir,
Calmer la hauteur d’un arbre fruitier, il se calme seule lorsqu’il a atteint la hauteur maxi qui lui permet d’alimenter ses feuilles et ses branches.
Je ne veux pas donner une marque de sécateur, fais une recherche sur Inter-niet : Le meilleur sécateur, ou une visite dans les enseignes de grands pépiniériste ou horticoles. Pour qu’il dure, il faut être soigneux, le chiffon, la goutte d’huile, etc.
Il faut mastiquer les plaies, c’est pour les protéger des diverses agressions extérieures. Avant de mastiquer on « rafraichit » avec un petit couteau qui coupe encore plus qu’une lame de rasoir. Rafraichir, c’est n’avoir aucune bavure de coupe.
La taille de formation, on a semer un pépin, de ce pépin il va se développer une tige feuillée, c’est un scion. À partir de ce scion on cherche à obtenir une forme d’arbre, gobelet, fuseau, quenouille, etc. Là c’est de l’art, il est préférable d’aller à l’école. Seul, ce n’est pas impossible mais avant de couper, il faut sérieusement réfléchir au devenir.
Souvent dehors, c’est une bonne chose. La Mère disait : un tremblement de terre est vite arrivé et la maison s’écroule, il vaut mieux être dehors ! Le bois, ça chauffe énormément, quand on l’abat, quand on le débite, quand on le met en tas, quand on le débarde, etc.,etc. Il faut des outils qui coupent ! à 3 Km j’entends une tronçonneuse qui fait de la sciure et non des copeaux. J’affute à la main, il faut que le maillon pique entre la partie affûtée et le côté (angle aigüe)